Lectures du mois #Avril

Cela faisait bien trop longtemps que je n’avais pas posté. Et qu’est-ce que ça m’avait manqué. Les derniers rebondissements de la vie ont fait que cette fin d’année + le début d’année a été assez compliqué (je reviendrai probablement dessus dans un prochain post).

Ceci étant dit, aujourd’hui je voulais vous partager mes lectures d’avril. Je reconnais que je n’ai pas été très active niveau lecture ce mois-ci (pourtant confinement tout ça tout ça), mais je suis d’un caractère où moins j’en fais, moins j’ai envie d’en faire, et inversement : plus j’en fais, plus j’ai envie d’en faire. Donc forcément… Le confinement ne m’a clairement pas aidé. Mais, j’avais tout de même envie de vous partager ces 3 lectures qui ont animées mon mois d’avril.

Mission Hygge

Reporter de guerre émérite, Chloé aime le frisson, l’adrénaline, le danger. Mais quand elle est coincée au journal, elle est insupportable. Son rédacteur en chef décide donc de l’éloigner un moment, pour le bien des équipes. Direction Gilleleje, petit village côtier au nord du Danemark, dont les habitants viennent d’être très sérieusement déclarés « les plus heureux du monde ». Le bonheur ? Chloé ça lui donne le bourdon… mais on ne lui laisse pas le choix : c’est ça ou la porte. Alors l’habituée des conflits va devoir s’adapter aux grosses chaussettes au coin du feu. Et cela pourrait bien changer sa vie.

Mon avis

« Ce n’est pas parce que tu es triste que tu dois être malheureuse »
Une lecture feel good comme je les aime et qui fait beaucoup de bien. Aucune prise de tête, roman très court (à peine 180 pages) mais intense avec en supplément une jolie morale. J’aime ces livres où lorsqu’on les lit nous fait nous remettre en questions sur divers sujets de notre quotidien, lorsque l’on se retrouve dans une certaine situation ou un personnage. Côté personnage justement, ils sont attachants et drôles.
Le décor de cette histoire est également magnifique et fait totalement voyager. J’ai déjà eu la chance de visiter le Danemark dont je suis totalement tombée amoureuse : de leurs paysages, de leur façon de vivre et de leur culture (ce qu’ils appellent le Hygge)

J’ai vraiment adoré cette lecture et sa représentation de cet univers totalement différent du notre, mais qui réchauffe le cœur.

La disparition de Stéphanie Mailer

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.

Qu’est-il arrivé à Stephanie Mailer ?
Qu’a-t-elle découvert ?
Et surtout: que s’est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea ?

Mon avis

Il y a quelques mois de cela je découvrais La vérité sur l’affaire Harry Quebert, 20 ans après tout le monde. Et j’en été totalement tombé amoureuse. Je n’avais pas réussi à décrocher du bouquin et l’avais terminé à une vitesse phénoménale tellement j’avais accroché.
Je dois donc avouer que j’avais un peu peur de me relancer dans une nouvelle lecture du même auteur, par peur d’être déçue, de ne pas retrouver les mêmes sensations lors de ma précédente lecture.
Mais j’ai tout de même pris mon courage à deux mains (oui oui) et je me suis lancée dans la lecture de La disparition de Stéphanie Mailer.

Comme pour La vérité sur l’affaire Harry Quebert, je n’ai clairement pas vu passer les plus de 800 pages que j’ai lu. Ce que j’aime particulièrement chez Joël Dicker, c’est qu’il y a toujours beaucoup de personnages et de nombreuses histoires qui finissent toujours pas se rejoindre. Et j’adore ça. On ne s’ennuie jamais, les pages se tournent rapidement et on veut toujours en savoir plus. Une fois de plus, le suspens est là, l’histoire est intéressante.
Cependant, l’effet « Wahou » était moins présent. De plus, j’ai trouvé la fin un peu trop rapide et trop « facile ». Une fois que le tueur est découvert, le détail sur chaque personnage et leur « avenir » a été bâclé à mon sens.
Mais cela reste tout de même une superbe lecture et me confirme que Joël Dicker est un très bon écrivain (à mon goût) et me donne clairement envie de lire une troisième lecture de cet auteur.

Du côté du bonheur

Entre ses deux boulots, ses enfants et sa mère qui perd la tête, la vie n’est pas toujours facile pour Maisie. Mais, depuis qu’elle s’est décidée à quitter son mari violent, cette Irlandaise au caractère bien trempé retrouve peu à peu le chemin du bonheur. Jusqu’au jour où son fils Jeremy disparaît mystérieusement avec son meilleur ami.
Que s’est-il passé le soir du 1er janvier ? Avec l’aide de Fred, son chevalier servant, et de Lynn, sa fidèle amie, Maisie tente de reconstituer le fil des événements. Dans ce quartier populaire des environs de Dublin, chacun affronte les coups du sort avec humour et ténacité. Mais le terrible secret qu’elle va découvrir bouleversera à jamais le cours de sa vie.

Mon avis

« Personne ne devrait jamais avoir l’impression d’être un citoyen de seconde zone en raison de son sexe ou de son orientation sexuelle »

Quelle belle histoire et leçon de vie… Ce roman est une vraie claque.
Et pourtant, ce n’est clairement pas mon style d’écriture, j’ai donc eu parfois un peu de mal à rester focus. Mais l’histoire était tellement intéressante et touchante que je me suis accrochée pour aller au bout… Et je n’ai aucun regret.

Traitant de deux sujets encore trop tabou aujourd’hui : les violences conjugales et l’homosexualité. Bien que j’ai trouvé le personnage de Maisie un peu caricaturé au départ, j’ai beaucoup aimé son évolution en femme battante et pleine d’amour.
Le sujet de l’homosexualité qui est tout d’abord traité de façon subtile, est parfaitement bien amené et m’a énormément émue. J’ai lu les 20 dernières pages avec les larmes aux yeux. Une vraie claque et une belle leçon de vie.

La plus belle phrase de ce magnifique roman restera pour moi la suivante et tellement véridique : « Quant à ceux qui cachent encore leur véritable identité, je veux que vous sachiez que vous avez le droit à l’amour » ❤️


Vous avez lu l’un de ces romans ? Qu’en avez-vous pensé ?

Et vous, qu’avez-vous lu ce mois d’Avril ?